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Nos analyses & insights : cas d'entreprises et enjeux sectoriels


96 ouvertures de boutiques luxe en Europe en 2025 : paradoxe ou stratégie ? Ce que les chiffres Cushman & Wakefield révèlent sur l’avenir du retail physique haut de gamme
Malgré la contraction de 2 % du marché du luxe personnel mondial en 2025, les grands groupes ont ouvert 96 nouvelles boutiques sur les grandes artères prime européennes, soit 13 % de plus qu’en 2024. C’est le chiffre central du rapport European Luxury Retail publié par Cushman & Wakefield le 24 mars 2026, couvrant 20 artères de référence dans 16 villes et 12 pays. Ce paradoxe apparent, des ventes en recul, des ouvertures en hausse, mérite une lecture stratégique. Il révèle la
10 avr.


Seconde main luxe : 41,6 milliards de raisons de construire votre stratégie « Recommerce » maintenant
Le marché mondial de la revente de biens luxe atteindra 41,6 milliards de dollars en 2026, en croissance de 9,6 % par an. Pour la mise en perspective : le marché du luxe personnel neuf a, lui, contracté de 2 % en 2025, à €358 Mds. La seconde main luxe croît donc 4 à 5 fois plus vite que le marché primaire. Ce n’est plus un phénomène marginal ou une alternative pour les consommateurs exclus du luxe neuf : c’est un segment à part entière, avec ses propres plateformes, ses propr
8 avr.


Kering 2026 : ce que la réorganisation la plus profonde du groupe depuis 10 ans enseigne sur la transformation des holdings luxe
Le 16 mars 2026, Kering a franchi le seuil visible de sa transformation structurelle la plus profonde depuis l’ère François-Henri Pinault. Nouvelle segmentation opérationnelle en quatre divisions, création d’une Kering Jewelry division autonome, installation de deux centres d’excellence transversaux au COMEX, Industrie et Client : ce mouvement n’est pas un simple réaménagement organigramme. C’est un changement de paradigme opérationnel, passant d’une holding décentralisée à u
1 avr.


ESPR 2026 : comment l’interdiction de destruction des invendus textiles transforme les modèles Mode, Luxe et Retail
Dans moins de quatre mois, le 19 juillet 2026, entrera en vigueur l’une des mesures réglementaires les plus structurantes de la décennie pour l’industrie mode et luxe : l’interdiction, pour les grandes entreprises, de détruire leurs textiles, chaussures et accessoires invendus. La Commission européenne a adopté le 9 février 2026 les mesures d’application précises de l’ESPR (Règlement sur l’écoconception des produits durables) sur ce point. Ce n’est pas une contrainte abstrait
25 mars


Tarifs américains 2026 : comment les marques Mode et Luxe doivent reconstruire leur stratégie face à la nouvelle normalité douanière
Le 24 février 2026, un tarif global de 10 % sur l’ensemble des importations américaines est entré en vigueur sous la Section 122 du Trade Act of 1974, en remplacement des tarifs IEEPA invalidés par la Cour Suprême le 20 février. Pour les dirigeants de l’industrie mode et luxe, c’est la concrétisation d’un scénario qu’ils redoutaient depuis le début du second mandat Trump : non plus des tarifs ciblés et négociables, mais une taxe de base généralisée, avec une menace d’escalade
12 mars


B Corp dans le luxe : que nous apprend le cas Longchamp sur le futur des modèles industriels ?
Longchamp vient d’obtenir la certification B Corp, un label qui évalue de manière fine les impacts sociaux, environnementaux et de gouvernance de l’entreprise. Dans les communications diverses publiées ces derniers jours, la maison insiste sur un point clé : cette reconnaissance ne change pas son identité créative, mais formalise et renforce un modèle déjà très intégré et engagé. Cuirs majoritairement certifiés LWG Gold, capacité à réparer 80 000 produits par an, trajectoire
6 mars


Traité Mercosur : quelles opportunités et quelles conditions de succès pour les acteurs de la Mode, du Luxe et du Retail ?
Après plus de vingt‑cinq ans de négociations, l’Union européenne et le Mercosur (Brésil, Argentine, Uruguay, Paraguay) ont signé en janvier 2026 un accord de partenariat, accompagné d’un accord commercial intérimaire, créant l’un des plus grands espaces de libre‑échange au monde. Pour la mode, le luxe et le retail, les chiffres sont loin d’être anecdotiques : un marché de près de 300 millions de consommateurs pour le seul Mercosur, et une zone UE–Mercosur de l’ordre de 800 mi
2 mars


LVMH, Hermès, Vuitton, Dior : comment comparer vraiment les modèles de luxe ?
Depuis la publication des résultats 2025, les analyses comparant LVMH et Hermès se multiplient : croissance, marges, valorisation boursière… au point que certains y voient un changement de leadership dans le luxe mondial. Hermès dépasse les 16 Md€ de chiffre d’affaires, en croissance de 9% à taux constants, avec une marge opérationnelle de 41%, tandis que LVMH publie 80,8 Md€ de chiffre d’affaires, en recul organique de 1%, pour une marge opérationnelle de 22% et un free cash
27 févr.


EPR textile et fin de la destruction des invendus : êtes-vous prêts à piloter un P&L sous contrainte réglementaire ?
La décennie qui s’ouvre marque un tournant pour la gestion des stocks dans la mode et le retail. Entre la mise en place d’une Extended Producer Responsibility (EPR) textile européenne et l’interdiction progressive de destruction des invendus, les surstocks ne pourront plus être “gommés” discrètement en fin de vie des produits. Plusieurs analyses récentes rappellent que les producteurs devront financer la collecte, le tri et le traitement des déchets textiles, avec des barèmes
24 févr.


Luxe émotionnel : comment réinventer la désirabilité en 2026 (leçons de Gucci et Miu Miu)
En 2026, la bataille de la désirabilité dans le luxe ne se joue plus uniquement sur les logos, les listes d’attente ou la rareté organisée. Les récents signaux autour de Gucci et Miu Miu en offrent une illustration frappante : la première revendique un ancrage culturel renouvelé, en multipliant les initiatives à Florence et en articulant son récit autour d’une relation vivante à ses archives. La seconde enregistre une croissance explosive en assumant une esthétique volontaire
17 févr.


Tarifs douaniers US : quelles marges de manœuvre concrètes et quelles actions mises en œuvre par les marques de Mode et de Luxe ?
Le nouveau tarif global de 10% sur les importations américaines, avec une clause permettant de monter à 15% durant 150 jours, prolonge et amplifie la guerre commerciale initiée sous Donald Trump. Pour les acteurs mode et luxe, ce n’est pas une surprise : les surtaxes successives sur les produits textile‑habillement ont déjà bousculé les coûts d’achat, les stratégies de sourcing et les P&L des groupes européens très exposés au marché US. Une étude récente de Sheng Lu, basée s
13 févr.
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